The present situation with regard to black Sigatoka in Venezuela



  • Authors : Martinez, G.

  • Document type : Journal article

  • Year of publication : 1997

  • Journal title : Infomusa

  • Volume (number) : 6 (1)


  • Pages : 16-17

  • Peer-reviewed : No

  • ISSN : 1023-0068

  • Language(s) : English

  • Abstract : Black Sigatoka was observed for the first time in Venezuela in 1991 in Zulia state south of Lake Maracaibo. In 1992 and 1993, the disease gradually spread through the Andean piedmont. It was severe and intense, especially on AAA genome plants (bananas), which are more susceptible. Quarantine measures were therefore taken, such as the forbidding of transfer of germplasm for the multiplication of Musaceae and of the use of leaves for packaging purposes for example. Broader study of the biology of the fungus involved and its influence on the control of the disease is required. Better knowledge of the climate and its impact on the reproduction of the fungus and the development of the disease is required. It is also necessary to make recommendations based on epidemiological study covering all the countries in Central America. One might suggest that biological warning systems should be set up in regions where there is a high risk of infection.

    [La cercopsporiosenoire fut observée pour la première fois au Venezuela en 1991 dans l'état de Zulia, au sud du Lac de Maracaibo. On a alors observé certains symptômes de la maladie, puis effectué des prélèvements pour l'étude en laboratoire. En 1992 et 1993, la maladie s'est peu à peu disséminée dans des régions du piémont andin, se manifestant de façon sévère et intense, notamment sur les plantes du génome AAA (bananes) qui sont les plus sensibles. C'est ainsi que des mesures de quarantaine ont été prises, telles que l'interdiction du transfert de matériel génétique de multiplication des musacées ainsi que l'utilisation de leurs feuilles, à des fins d'emballage par exemple. Il est nécessaire d'étudier plus amplement la biologie du champignon incriminé et son influence sur le contrôle de la maladie, ainsi que l'impact du climat sur la reproduction du champignon et le développement de la maladie. Il faut également parvenir à des recommandations basées sur l'étude épidémiologique couvrant l'ensemble des pays d'Amérique Centrale. On peut suggérer l'installation de systèmes d'avertissement biologique dans les régions à haut risque d'infection.]

    [En Venezuela, la Sigatoka negra fue detectada por primera vez en 1991, en el estado Zulia, al sur del Lago de Maracaibo. Entre 1992 y 1993, esta enfermedad se diseminó en zonas cercanas al pie de monte andino, estableciéndose con registros críticos de incidencia y severidad, similares a los correspondientes a plantas de genoma AAA (banano), que son los más susceptibles. Por este motivo se han establecido medidas cuarentenarias así como la prohibición de traslado de material de propagación de musáceas y el uso de hojas de éstas, como envolturas para el transporte de los productos. Se debe hacer énfasis en estudios sobre la biología del hongo y su influencia en el control; en el clima y su impacto en la reproducción del mismo y desarrollo de la enfermedad, así como en las posibles recomendaciones basadas en los estudios de epidemiología de Centroamérica; sugiriéndose la instalación de sistemas de preaviso biológico en las regiones con alto riesgo de infección.]

  • Keywords : MYCOSPHAERELLA FIJIENSIS; CLIMATE; DISEASE CONTROL; GEOGRAPHICAL DISTRIBUTION; VENEZUELA

  • Open access : Yes

  • PDF : open

  • Musalit document ID : IN980051_eng


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